Blog

  • Petite video entrainement

    Les meilleurs moments de l'entrainement du 23 avril 2016 AGILITY & DOG DANCING

    Lire la suite

  • L’éducation positive et la vie…

    Souvent on m’interpelle au sujet de l’éducation positive et respectueuse de l’animal : est-ce vraiment possible de ne pas jamais avoir recours à un acte aversif? Il est bien évident que la vie du chien (ou de tout autre être vivant, à commencer par l’humain) implique une série de frustrations grandes et petites que nous imposons constamment à nos chiens via la laisse, un portail, un enclos, des interdictions, etc.

    De plus, il est également évident que, quand mon chien fixe avec une certaine intensité l’apéro sur la table basse, j’interviens avec un « non » parfaitement explicite :-) (et un bon gros « oui » plus une récompense pour son self-control ensuite).

    Si mon chien s’apprête à marcher sur du métal coupant ou du verre pilé, il est plus que probable que je tire la laisse en arrière sans ménagement, s’il se met en danger, je vais intervenir quel que soit le résultat ou même la peur que je peux lui infliger : en gros, cela s’appelle « la vie » et ses aléas ;-)

    Ce qu’il est important de retenir c’est que ces évènements, ces limitations n’ontAUCUNE portée ni dimension éducative, je ne m’imagine pas être en train « apprendre » quelque chose à mon chien. Je ne m’attends en aucune manière à ce que ces évènements déplaisants débouchent en un quelconque comportement adéquat à l’avenir : la punition ne fait pas partie de ma panoplie d’éducation.

    Tout évènement désagréable va, tout simplement, faire passer l’animal d’un état d’esprit serein, enthousiaste, joyeux, etc. à un autre, empreint de prudence ou de méfiance, voir de peur. Tout le monde peut comprendre et admettre que la peur n’est pas l’état d’esprit idéal pour apprendre quoi que ce soit : accepteriez-vous qu’on terrorise vos enfants à l’école? Accepteriez-vous que votre supérieur hiérarchique vous terrorise? et, si vous le subissez, l’estimez-vous favorable à l’épanouissement et au bien-être?

    Malgré notre meilleure volonté, le désagréable se produit malgré tout et, parfois, nous sommes les initiateurs de ces évènements, car nous n’avons tout simplement pas le choix (un simple bain peut-être un évènement éminemment désagréable pour certains chiens… mais, quand ils fleurent la crotte de renard, personne n’y échappe).

    Le clicker vous permet, justement, de transformer un « non » un peu sec en une opportunité de récompenser et renforcer, ensuite, un autre comportement (je me détourne du fromage sur la table basse), il peut transformer un bain ou une séance de coupe des ongles en quelque chose de supportable, il permet de renforcer le calme dans une caisse de transport, derrière un portail, etc.

    Le renforcement positif est l’arme la plus puissante que nous avons à notre disposition pour faire, parfois, passer ces « amères pilules » de l’existence ;-)

    Lire la suite

  • La socialisation du chiot

    La première chose dont un nouveau propriétaire de chien entend parler de nos jours c’est de la « socialisation ». L’éleveur en parle, le vétérinaire en parle, le web en parle…. donc le propriétaire s’empresse de vouloir « socialiser ».  Il ne reste plus grand monde (enfin, j’espère) pour préconiser que le chiot ne voie rien ni personne jusqu’après son rappel de vaccins (les chances de le voir contracter une maladie sont minces, celles de vous tricoter un chien timide, immenses).

    La sagesse populaire a généralement réussi à faire passer le message d’une période dite « sensible » (de 3 à 12-16 semaines) dont il faut tirer profit au maximum (les 8, 10 ou 12 premières semaines seront laissées aux bons soins de l’éleveur – d’où l’importance capitale de choisir un chiot issu d’un milieu de vie à la fois riche et respectueux).

    J’ajouterai que cette période continue à mon sens pendant l’adolescence (jusqu’à 7 ou 9 mois) et qu’il faut donc absolument éviter l’option récurrente d’une socialisation active jusqu’aux 4 mois du chiot (âge auquel il quitte généralement son « cours chiot » pour passer chez les grands) puis, plus grand chose, sous prétexte que le travail a été fait.

    D’ailleurs, la socialisation du chien devrait se poursuivre pendant toute la durée de la vie d’un chien; elle ne devrait jamais vraiment s’arrêter – même si, effectivement, une socialisation précoce est primordiale.

    Là où le bât blesse c’est sur la définition exacte de la dite « socialisation ». Un peu souvent, un nouveau propriétaire peu averti interprète celle-ci comme une simple exposition aux choses, endroits, personnes, autres animaux et aux congénères chiens.

    Sauf que, « période sensible » veut bien dire ce que ça veut dire : si vous exposez votre chiot sans ménagement, ni sans tenir compte de ses émotions, à une quelconque expérience qu’il ne saura gérer, qui va lui faire peur, ces expériences négatives auront au moins autant d’impact que les positives.

    Un grand classique : le chiot qu’on emmène en ville, au marché, au parc, à l’école et qui a peur, puis très peur… le propriétaire, dépité par la peur évidente de son chiot bien aimé va le soustraire à ce qui l’effraie quand il sera au paroxysme de sa peur et, par là, s’assure de manière efficace de voir son chiot avoir encore plus peur lors d’une prochaine exposition (en termes scientifiques, cela s’appelle « sensibiliser » – en clair, augmenter la peur). Ne pas le soustraire à un environnement qui le terrorise est à la fois très cruel et, souvent, impossible à faire : une immersion menant à une diminution de la peur peut prendre des heures, voir des jours entiers – impensable.

    Socialiser c’est faire en sorte que toute expérience se révèle agréable – positive pour votre chiot.  Apprenez donc à la fois à bien « lire » votre chiot : une gueule fermée, des yeux ronds, des mouvements rapides de sa langue qui sort et rentre, des bâillements excessifs alors qu’il n’est pas fatigué, le fait de détourner sa tête ou son corps sont autant de signaux qui vous informent qu’il est mal à l’aise. C’est donc à vous de gérer scrupuleusement l’environnement : choisir une ruelle passante mais pas trop, la rencontre avec des enfants dont vous pourrez contrôler facilement les interactions, rester à distance  de ce qui pourrait effrayer votre chiot en observant ses réactions, contrôler le nombre de vos invités venus voir bébé-chien et leurs agissements avec lui, etc.

    Se faire « mobber » par un groupe de chiens ou même de chiots survoltés (y compris à la fameuse « école du chiot ») n’est PAS de la socialisation mais une vraie expérience traumatisante pour votre bébé chien. Même si l’éducateur ou d’autres propriétaires des chiens présents vous exhortent à « laisser faire » – sachez prendre vos responsabilités – interrompez immédiatement, ce qui vous semble faire peur à votre chiot. Allez rapidement et calmement vers lui, récupérez-le, mettez-vous à bonne distance des autres chiots (voir à l’extérieur du terrain si nécessaire) et jouez avec votre chiot, en récompensant généreusement quelques petits exercices, ceux que font les autres à l’intérieur de l’enclos éventuellement. Tant pis si vous avez l’impression que « les autres » gèrent plus facilement… et alors? Tout le monde n’évolue pas au même rythme, que ce soit chez l’humain que chez l’animal et la meilleure manière de vous construire un chien craintif est de le soumettre à ce qui l’effraie sans ménagement aucun. Une exposition progressive, mesurée, réfléchie et beaucoup de renforcement positif (récompenses) aideront votre chiot à appréhender l’environnement à son rythme et à se construire des associations positives. 

    Lire la suite

  • Choisir une laisse pour son chien et éviter les problèmes

    Choisir une laisse pour son chien dépend de ce qu’on veut faire dehors, de l’éducation, des balades détente ou plus sportives… Et des lieux où on se promène et des caractéristiques physiques du chien… Ce n’est pas toujours un choix évident !

    Nous allons passer en revue les principales options et nous allons voir comment éviter les problèmes avec la laisse avant même de songer à apprendre la marche en laisse.

    La laisse en métal et la laisse en nylon

    La laisse métallique, « chaîne » ou « chaînette », est dotée d’une poignée en cuir, parfois rivetée ; on en trouve aussi avec des poignées en nylon. Chacun sa préférence. Quand ça tire fort, le cuir est peut-être un peu plus confortable.

    Si ça tire fort, vous allez essayer de remédier à ce problème mais avant tout, faites attention à la façon dont vous tenez la laisse.

    Une laisse pour chien en nylon est plus légère qu’une laisse en métal ; c’est confortable pour un chiot ou un chien de petite taille. Avec les modèles réglables, vous pouvez modifier la longueur d’une laisse en nylon, généralement il y a 3 réglages jusqu’à 2 m, grâce à des anneaux. Vous avez une laisse plus polyvalente, pratique pour alterner entre les endroits bondés et les endroits tranquilles.

    Mais c’est également pratique de raccourcir la laisse au besoin en l’entourant sur la main. C’est l’avantage des laisses en nylon (classiques, enfin disons « non réglables »), qu’il vaut mieux ne pas saisir avec l’autre main pour les raccourcir, car ça peut faire très mal si le chien tire fort brusquement.

    En tenant la laisse passée autour du poignet, un chien très fort peut vous entraîner et vous faire tomber. Vous ne pouvez pas lâcher la laisse rapidement.

    Tenir la laisse du bout des doigts n’est pas assez sécurisé même si votre chien ne tire pas fort.

    Vous pouvez faire passer le pouce dans la poignée.

    Et resserrer les doigts sur la poignée. Vous l’avez bien en main mais vous n’êtes pas « ligoté ».

     

    Et pour la raccourcir, vous l’enroulez au-dessus du pouce ; vous n’avez pas besoin de la tenir de l’autre main. Même si c’est un peu serré, c’est facile de vite lâcher. Il suffit d’ouvrir la main. Et ça reste plus sûr (et moins crispant) que serrer le poing sur une lanière de la poignée.

    La laisse de type chaîne métallique, vous pouvez la tenir avec l’autre main sans risquer de vous blesser si votre chien tire subitement. Ce n’est pas super pratique mais vous pouvez raccourcir une laisse en métal, occasionnellement ; disons que votre chien est à votre droite et la poignée dans votre main gauche, vous empoignez la chaîne de la main droite pour que votre chien reste tout près de vous. C’est bien pour quelques instants en attendant le bus, les enfants, le feu vert… (bon, vous tenez votre chien pour plus de sécurité, mais pour plus plus plus de sécurité, vous lui avez appris à attendre !).

    Ce n’est pas possible de faire toute une promenade de cette façon.

    Si la laisse à chaîne vous paraît appropriée, pour la choisir il faut penser à regarder la taille des maillons. Plus un chien est grand et plus il faut choisir de grands maillons.

    Quel que soit le matériau de votre laisse, il faut un système d’attache au collier simple et robuste. La plupart du temps, ce sont des mousquetons « pompe » qui pivotent. Pensez à regarder ce mousqueton de temps en temps.

    Certains se mettent vite à prendre du jeu.

    Ce mousqueton a pris du jeu à la base et au fermoir et n’est plus fiable.

    Certes, un chien peut saisir une laisse en nylon et tirer fort dessus, contrairement à la laisse en acier.

    Mais si votre chien attrape sa laisse, avant de changer de laisse, essayez de comprendre pourquoi. Changer de laisse dans le but d’éviter un comportement peut être efficace mais vous vous retrouvez parfois avec un autre comportement qui pose également problème.

    Ce chien n’a pas l’air d’aimer la laisse.

    Si votre chien déteste la laisse, ce n’est pas en changeant de laisse qu’il l’aimera plus.

    Avant d’apprendre la marche en laisse

    Avant d’apprendre la marche en laisse, il y a des étapes qu’il vaut mieux ne pas « zapper » pour votre chien : 1) lui faire apprécier son collier et 2) lui faire apprécier sa laisse. Parce que malgré les apparences, les chiens ne sont pas naturellement habitués à ces accessoires !

    C’est difficile d’attacher la laisse au collier ou harnais de votre chien ? Il lui arrive d’attraper sa laisse ? A t-il été habitué correctement ? A t-il été habitué tout simplement ? A t-il vécu de mauvaises expériences en laisse ? A t-il associé la laisse à des événements terrifiants ?

    S’il n’a pas été habitué, vous pourrez associer la laisse à de bonnes émotions. Mais s’il a associé la laisse à de très mauvaises émotions, vous devrez 1) tout faire pour qu’il n’ait plus l’occasion de vivre ce qui a créé le malaise ou la peur + 2) associer la laisse à de bonnes émotions.

    Après vous être assuré que votre chien apprécie de porter son collier ou harnais, prenez aussi le temps de lui faire vivre des moments agréables en laisse.

    A titre d’exemple et dans les grandes lignes : le récompenser pour aller renifler la laisse alors qu’elle est par terre, pour rester près de vous quand vous posez la main sur la laisse par terre, pour avoir pu toucher son collier du bout des doigts alors que la laisse est par terre, pour rester près de vous lorsque vous prenez la laisse pour la soulever du sol, pour rester près de vous alors que vous avez la laisse dans la main et l’autre main qui touche son collier, etc.

    Lorsque vous avez pu accrocher la laisse (pas trop longue), laissez votre chien vadrouiller avec, librement, chez-vous (enlevez ce à quoi la laisse risque de s’accrocher).

    Votre chien paraît à l’aise : prenez le temps de vous amuser. Attrapez la laisse, mais d’abord pour l’inviter à jouer ou bien simplement pour le récompenser de ne pas être parti loin de vous ! (vous pouvez procéder de cette façon avec votre chiot qui vient d’arriver à la maison, afin de prévenir des « comportements anti-laisse » !).

    Augmentez progressivement la durée pendant laquelle votre chien est attaché.

    Commencez par une petite sortie dans l’endroit le plus calme possible et continuez d’être amusant et de faire naître de bonnes émotions tout en étant en laisse.

    Pour éviter les mauvaises expériences autant que possible, restez toujours un minimum attentif à votre chien, aux autres chiens, aux passants, à la circulation, ou peu importe ce qu’il y a autour de vous (et même quand il n’y a « rien » autour de vous, il faut rester un minimum attentif !).

    Quelle longueur de laisse choisir ?

    Une longueur de laisse de 1 m, c’est une bonne longueur pour les promenades dans des environnements dangereux pour nos chiens, comme un centre-ville animé.

    C’est trop long pour une promenade dans un centre-ville grouillant et trépidant (et ça traîne par terre !)

    1 m ou 1 m 20, c’est une bonne longueur pour apprendre à marcher en laisse.

    Une laisse d’une longueur de 1,20 m, c’est bien avec un chiot. Si vous ne savez pas du tout quelle longueur de laisse choisir, prenez une laisse de 1,20 m. C’est bon pour apprendre la marche en laisse et faire quelques répétitions. Par exemple, si vous voulez que votre chiot ou chien connaisse « assis » ailleurs que dans la salle à manger, il faut aussi s’y mettre dehors sans trop tarder ! Vous pouvez faire pas mal d’exercices dehors avec une laisse de 1,20 m (même 1 m). 

    1,80 m est une bonne longueur dans un environnement plus zen. Il faut s’entraîner à la manipuler car trop longue, une laisse peut traîner par terre et il y a alors le risque que votre chien se prenne les pattes dedans.

    La laisse en cuir

    On trouve des laisses en cuir en différentes longueurs, généralement jusqu’à 1,80 m/2 m, et différentes largeurs et couleurs. Les laisses en cuir, c’est joli pour ceux qui emmènent leur chien à des événements canins divers et variés. D’ailleurs, elles sont parfois présentées comme des laisses d’exposition (pour les expositions canines).

    Pour ceux qui veulent un peu d’esthétique (oui vous avez le droit) et n’ont rien contre le cuir ni contre payer un peu plus cher.

    Beaucoup de professionnels recommandent de privilégier les laisses tressées plutôt que plates.

    Une laisse en cuir tressé ne risque pas de se découdre.

    Plus le chien est grand, plus la laisse en cuir doit être large.

    C’est chouette une laisse en cuir mais la raccourcir, si besoin, n’est pas facile.

    La laisse courte

    La laisse courte ne fait pas plus de 50 cm. Elle se présente comme une poignée (pas de chaîne ou sangle) quand elle mesure 30 cm. En cuir ou en nylon, elle est destinée à faire marcher son chien au pied. Son grand chien. Son grand chien qui marche déjà bien au pied.

    Une laisse très courte est parfois bien pratique mais ne devrait pas être la solution quotidienne et permanente à vos problèmes de marche en laisse.

    Pour les promenades de tous les jours, elle ne laisse pas la moindre liberté au chien qui aime naturellement renifler des trucs et des machins et qui ne marche pas en ligne droite aussi aisément que nous.

    Il vaut mieux avoir une laisse courte et une laisse longue. Sinon, pour la vie quotidienne, les laisses rétractables peuvent permettre d’éviter de changer de laisse ou de longueur de laisse en cours de sortie.

    La laisse à enrouleur

    La laisse à enrouleur est une laisse qui s’allonge et se rétracte automatiquement.

    Ce chien est promené avec une laisse à enrouleur.

    Quand votre chien avance plus vite que vous, ça se déroule automatiquement. Il s’arrête ou ralentit et vous vous rapprochez de lui : ça s’enroule automatiquement. En fait, c’est toujours tendu. Sauf si vous bloquez le dérouleur à une longueur trop importante (ou qu’il se bloque dans un vêtement trop ample ou une écharpe, c’est possible).

    Vous pouvez le bloquer en appuyant avec le pouce et en maintenant le pouce appuyé, puis vous relâchez. Avec cette laisse, vous n’utilisez plus vos mains mais votre pouce. Vous pouvez aussi enclencher le mécanisme qui va bloquer le dérouleur, sans que vous n’ayez à maintenir le pouce appuyé.

    La marque leader de laisses à enrouleur s’appelle Flexi. La gamme « New Classic » (qui semble avoir remplacé la gamme Classic) propose deux types de laisses rétractables : avec cordon ou avec sangle.

    Avec cordon, les poids maxi des chiens vont jusqu’à 20 kg (XS jusqu’à 8 kg, S jusqu’à 12 kg, M jusqu’à 20 kg). Avec sangle, ils vont jusqu’à 50 kg (XS jusqu’à 12 kg, S jusqu’à 15 kg, M/L jusqu’à 50 kg). Mais pour choisir la taille, certains d’entre nous doivent aussi se baser sur la force avec laquelle il tire, s’il arrive que le chien tire.

    Quant aux longueurs maximales elles sont de 3, 5 ou 8 m. Et 10 m pour la laisse Flexi Giant, pour les grands chiens.

    La laisse à enrouleur ne convient pas à tous les chiens.

    Voici quelques conseils pour éviter les problèmes avec la laisse à enrouleur ; elle :

    • n’est pas adaptée pour apprendre à votre chien à bien marcher en laisse
    • ne convient pas aux chiens qui tirent constamment en laisse
    • ne convient pas aux chiens qui n’ont pas appris à vous suivre
    • ne convient pas aux chiens qui n’ont pas appris à s’arrêter quand vous le leur demandez
    • ne convient pas aux chiens qui ne reviennent jamais quand vous les appelez

    Je vous conseille de régler vos éventuels problèmes de comportements à l’extérieur avant d’envisager une laisse à enrouleur.

    Je devrais aussi ajouter que la laisse à enrouleur n’est vraiment pas faite pour la ville grouillante et trépidante ou les endroits animés, ni pour les endroits confinés (par exemple chez le vétérinaire).

    Ah oui et aussi, elle :

    • n’est pas faite pour faire courir votre chien
    • doit être constamment tendue et ne jamais traîner sur le sol
    • ne doit jamais être saisie de la main

    Non l’accessoire lui-même n’est pas dangereux. Oui l‘utilisation que l’on en fait peut causer des problèmes.Apprenez d’abord à votre chien à « bien » se comporter en promenade et si les lieux le permettent, lui et vous pourrez apprécier ce système. 

    Prévoyez un petit temps d’adaptation pour une bonne utilisation après des mois (ou des années) de laisse « normale ».

    La longe

    C’est un cordon plus ou moins fin, ou une sangle plus ou moins large, qui mesure généralement entre 5 et 15 mètres. La longueur dépend de ce que vous voulez faire avec et des lieux de ballades.

    Elles ont souvent des couleurs flashy pour bien les voir quand elles traînent au sol. Vous tenez la longe grâce à une dragonne. Votre chien peut vaquer à ses occupations sans vous avoir sur le dos mais c’est juste une façon de parler : puisque votre chien a désormais la possibilité de s’éloigner de vous à au moins 5 mètres, ce n’est pas le moment de le lâcher des yeux.

    D’ailleurs, il faut faire attention à ce que votre chien n’aille pas se faufiler dans un endroit où vous ne pouvez pas le récupérer ou qu’il ne se prenne pas les pattes dedans (ou que vous ne vous preniez pas les pieds dedans ou quelqu’un qui passait par là…).

    La longe n’est pas plus adaptée que la « liberté totale » s’il faut parfois vite rappeler votre chien et qu’il ne revient pas. Vous prenez trop de risques. Le temps que vous enrouliez ou repliiez le cordon… de l’eau a coulé sous les ponts…

    Chien attaché à une longe.

    C’est pourquoi, il vaut mieux avoir appris à votre chien à revenir quand vous l’appelez avec une longe pas trop longue ou une longe que vous raccourcissez (sans jamais vous ligoter donc pas autour du poignet !). Et puis progressivement, il revient quand il est à 2 mètres, à 5 mètres, à 10 mètres… Lorsque l’on ne dispose d’aucun lieu suffisamment sécurisé pour s’exercer à rappeler son chien, une longe c’est bien pratique. 

    Toutefois, la longe peut nous inciter à ne jamais détacher nos chiens. Quand c’est pas possible, c’est pas possible. Mais parfois, c’est possible… et comme on ne fait que des rappels en longe depuis x temps, on n’ose pas franchir le cap.

    A moins que vous ne sortiez votre chien que sur la plage ou en rase campagne, la longe est rarement adaptée aux sorties quotidiennes. C’est trop long et la manipuler est fastidieux. La longe est un bon compromis entre la liberté totale et pas de liberté du tout dans les endroits adaptés. Mais la longe n’est pas faite pour faire courir votre chien.

    Lire la suite